- Soit g définie sur R+ positive de classe C1, à support compact et d’intégrale sur R+ strictement positive définie sur R parg(x):=x2(1−x)21[0;1](x))
Soit f définie par ∀x∈R+,f(x):=∑n=2+∞ng(2n(x−n))
En considérant le support de f, on remarque que pour tout x∈R+, il existe un voisinage de x tels que tous les termes de la série qui définissent f sont nuls sauf un au plus, ce qui assure que f est bien définie et que f est de classe C1. On a par convergence monotone, ∫R+f=∑n=2+∞n∫R+g(2n(x−n))dx=(∑n=2+∞2nn)∫R+g<+∞ et donc f est intégrable.
∀n≥3,f(n+2−n−1)=ng(1/2)=n/16 et donc g ne tend vers 0 à l’infini. Ainsi f répond à la question.
:::
- On poseM2:=supR+∫xx+1f′2(t)dt
∀δ∈]0;1[,∀x>0,∀t∈[x;x+δ] on a (Théorème fondamental de l’analyse, puis inégalité de Cauchy-Schwarz)∣f(x)−f(t)∣=∣∫txf′(u)du∣≤M(t−x)1/2
d’où
∣∫xx+δ(f(x)−f(t))dt∣≤∫xx+δM(t−x)1/2dt=2/3Mδ3/2
puis (inégalité triangulaire) en notant R(x,δ):=∣∫xx+δf(t)dt|
∣f(x)∣≤δR(x,δ)+2/3Mδ1/2
Soit ϵ∈]0;1[. D’après le critère de Cauchy, il existe x0>0 tel que ∀δ∈]0;1[,∀x>x0,R(x,δ)<ϵ. Ainsi, ∀x>x0,∀δ∈]0;1[,∣f(x)∣≤ϵ/δ+2/3Mδ1/2. En choisissant δ=ϵ2/3, qui est bien strictement inférieur à 1, on a ainsi ∀x>x0,∣f(x)∣≤(1+2/3M)ϵ1/3 et donc f tend donc vers 0 en +∞.
No messages yet.