On rappele que l’on a le morphisme de réduction modulo p des coéfficients : Mn(Z)⟶Mn(Z/pZ)qui induit un morphisme entre Gln(Z) et GLn(Z/pZ) qui est bien définit car toutes les matrices dans GLn(Z) ont un déterminant qui vaut 1 ou −1 et car p≥3. On considère alors la restriction de ce morphisme à G. Montrons que celui-ci est injectif. Soit A telle que il existe C∈Mn(Z) telle que : A=In+pCRemarquons avant que comme G est fini alors : Aq=Indonc que le polynôme Xq−1 annule A, donc A est diagonalisalbe dans C et SpC(A)⊂Uq. Alors C=pA−In est diagonalisable sur C car A l’est et ses valeurs propres sont les pω−1 avec ω∈SpC(A). Alors : pw−1≤p2<1Donc Ckk→+∞⟶0, or C∈Mn(Z) donc il existe k>0 tel que Ck=0. Donc C est nilpotente mais elle est aussi diagonalisable, donc elle est nulle. Donc A=In, ainsi le morphisme est bien injectif. Donc par l’image par le morphisme de G à le même cardinal que celui-ci et est un sous groupe de GLn(Z/pZ) donc par le théorème de Lagrange : q∣(pn−1)(pn−p)⋯(pn−pn−1)Ce qui conclut la preuve.
No messages yet.