où MN=∑k=1N∣bk∣ est une constante fixée indépendante de n.
Puisque limn→∞nMN=0, il existe N′≥N tel que :
∀n>N′,nMN<2ε
Donc, pour tout n>N′:
n1k=1∑nak−ℓ<2ε+2ε=ε
Pour la deuxième question, même raisonnement
Comme contre-exemples, on peut considérer un=(−1)n et f=sin.
Toutefois, ils existent quelques reciproques lorsqu’une suite / fonction est réelle et monotone (ou plus généralement si on sait déjà qu’elle a une limite - finie ou non).
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