Autre solution sans intégrale. On suppose qu’on a obtenu ∀x∈[0;1[=:I,F(x):=(1−x)S(x)=∑n=0+∞1+x2nx2n On pose ∀x∈I,G(x):=∑n=0+∞x2n.
Etape 1. On va établir un équivalent de F en fonction de G.
Comme pour tout y dans I, 1/2≤1+y1≤1, on déduit l’encadrement ∀x∈I,G(x)/2≤F(x)≤G(x). On va améliorer la majoration. On rappelle que la moyenne géométrique de deux nombres positifs est plus petite que leur moyenne arithmétique d’où en particulier ∀x∈I,∀n∈N∗,x2n−1≤21+x2n et x≤(1+x)/2 d’où F(x)≤1/2(x+∑n=1+∞x2n−1)=1/2(x+G(x)) Ainsi ∀x∈I,0≤F(x)−G(x)/2≤1/2x≤1/2 (1) Comme G(x) tend vers +∞ lorsque x tend vesr 1 par valeurs inférieures (1) assure que F tend également vers l’infini lorsque x tend vers 1 par valeurs inférieures et que F(x)∼1−G(x)/2
:::Etape 2. Équivalent de G en 1− G vérifie l’équation fonctionnelle ∀x∈I,G(x)=x+G(x2) d’où ∀n∈N∗,G(x)=∑k=0n−1x2k+G(x2n) (2)
Soit a∈I et soit x>a. Soit alors N(x) le plus petit entier n tel que x2n<a. Comme G est strictement croissante on a G(x2n)<G(a). Par ailleurs, on a alors ∀k<N(x),a<x2k<1 d’où N(x)a<∑k=0N(x)x2k<N(x) (NB cette fonction N dépend du choix de a). D’après (2), on a alors (G est strictement positive sur ]0;1[) N(x)a<G(x)<N(x)+G(a) (3) L’encadrement, ∀x>a,x2N(x)<a<x2N(x)−1 donne N(x)∼1−−ln(−lnx)/ln(2) et en particulier N(x) tend vers l’infini lorsque x tend vers 1− par valeurs inférieures. On pose ∀x∈I,R(x):=−ln(−ln(x))/ln(2)
(3) donne alors limsup1−G(x)/R(x)≤1 et liminf1−G(x)/R(x)≥a et ceci pour tout a<1 d’où les limites sup et inf sont égales à 1 et donc G(x)∼1−R(x) (si on ne veut pas faire avec des limites inf sup, on pose ϵ=1−a...) ::: Conclusion : S(x)∼1−2ln2(1−x)−ln(−lnx)
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