L’hypothèse s’écrit x2=e, donc x−1=x pour tout x∈G. Soient x,y∈G. Alors
xy=(xy)−1=y−1x−1=yx.Donc G est abélien. ■
Immédiat puisque G est fini : la famille (x)x∈G est finie et engendre G. ■
G est un F2-espace vectoriel. Le groupe G est abélien, noté additivement x+y:=xy, avec x+x=0 pour tout x. Définissons la loi externe par
0⋅x=0,1⋅x=x.Elle est bien définie sur F2=Z/2Z précisément parce que 2x=0, et les axiomes d’espace vectoriel se vérifient sans peine : la distributivité λ(x+y)=λx+λy et (λ+μ)x=λx+μx se ramènent à des cas finis, le second utilisant x+x=0 pour λ=μ=1.
L’espace G est engendré par la famille finie de la question 2. De toute famille génératrice finie on extrait une base. Notons (e1,…,en) une telle base, avec n∈N (le cas n=0 correspondant à G={e}).
Conclusion : L’application
φ: F2n⟶G,(λ1,…,λn)⟼i=1∑nλieiest un isomorphisme d’espaces vectoriels, donc en particulier un isomorphisme de groupes additifs. Ainsi
G≃(Z/2Z)n,d’ouˋ∣G∣=2n.■
No messages yet.