Soit J un idéal de A contenant strictement Ic. Ainsi il existe f∈J−Ic ie f dans A qui ne s’annule pas en c. Alors la fonction g définie sur [0;1] par ∀x,g(x)=f(x)+(x−c)2 ne s’annule nulle part et appartient à J+Ic⊂J. Mais alors 1/g est bien définie sur [0;1] et continue donc appartient A et donc la fonction g.1/g∈J (car J est un idéal). Ainsi J est un idéal de A qui contient l’élément unité, donc J=A. Conclusion : Ic est un idéal maximal.
supposons que Ic=fA. En considérant la fonction (x−c)1[0;1]∈Ic, on remarque que c est le seul zéro de f. On a∣f∣∈Ic d’où il existe g∈A tel que ∣f∣=fg d’où ∀x différent de c, ∣f∣(x)1=g2(x) ce qui par pasage à la limite lorsque x tend vers c on obtient une contradiction. Conclusion Ic n’est pas principal
supposons que Ic=∑i=1mfiA (1) ∀i,fi∈fiA⊂Ic d’où fi(c)=0 et donc la fonction S=(∑i=1m∣fi∣)1/2 est dans Ic. Si S s’annule en d alors ∀i,fi(d)=0 et en considérant la fonction (x−c)1[0;1]∈Ic, on a d’après (1), d−c=0 d’où d=c. Ainsi c est le seul zéro de S. D’après (1), S s’écrit S=∑i=1mfigi Soit M:=supi=1∣∣gi∣∣∞, alors ∀x,0≤S(x)≤MS2(x) et donc pour tout x distinct de c on a 0≤1/S(x)≤M et un passage à la limite lorsque x tend vers c donne une contradiction. Conclusion Ic ne s’écrit pas comme dans (1) (Ic n’est pas de type fini)
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