- On se donne un dit caractère χ. Alors comme G est un groupe fini, il en est de même pour χ(G). De plus si l’on note n=∣χ(G)∣, alors on a pour tout g∈G :
χ(g)n=χ(gn)=1Donc χ(G)⊂Un et par égalité des cardinal χ(G)=Un. Donc on a bien l’égalité :
g∈G∑χ(g)=x∈Un∑x=0
- Pour la seconde partie du problème on introduit :
<χ1,χ2>=g∈G∑χ1(g)χ2(g)Si χ1 et χ2 sont deux caractères différents, alors χ1χ2:g⟼χ1(g)χ2(g) est un caractère de G et donc :
<χ1,χ2>=0Soit alors une famille de caractères (χ1,…,χn) on suppose qu’il existe (λ1,…,λn)∈Cn tels que :
i=1∑nλiχi=0Alors on a pour
1≤j≤n :
<χj,i=1∑nλiχi>=i=1∑nλi<χj,χi>=λj<χj,χj>=0donc, λj=0 d’où la liberté d’une telle famille.
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Pour la première question, on a un problème si n=1.