1) A est symétrique
A est une matrice de taille 3×3. Pour montrer que A est symétrique, on vérifie que ∀i,j∈[[1,3]],ai,j=aj,i
On a les conditions triviales a1,1=a1,1, a2,2=a2,2 et a3,3=a3,3 lorsque i=j qui sont automatiquement vérifiées.
Les seules conditions à vérifier sont a1,2=a2,1, a1,3=a3,1 et a2,3=a3,2 . On rappelle que ces conditions, d’une manière intuitive, signifient que la matrice doit être symétrique par rapport à la diagonale principale (celle reliant le coefficient a1,1 et an,n).
En effet, ces conditions sont vérifiées : a1,2=a2,1=3, a1,3=a3,1=1 et a2,3=a3,2=5
2) B n’est pas symétrique
B est une matrice de taille 2×2. La seule condition à vérifier est b1,2=b2,1.
Cette condition n’est pas remplie : b1,2=1 mais b2,1=0.
3) C est symétrique
En effet : c1,2=c2,1=3
Contrairement à la matrice A, la matrice C n’est pas "symétrique" par rapport à la deuxième diagonale (celle reliant les coefficients c1,n et cn,1) : c1,1=1=3=c2,2, mais cette condition n’empêche pas de dire que C est symétrique.
4) D est symétrique
On doit vérifier ∀i,j∈[[1,n]],di,j=dj,i
Le cas où i=j est trivial. Dans le cas où i=j, on a, par le fait que D est diagonale, di,j=dj,i=0.
5) E est symétrique
e1,2=e2,1=2 , e1,3=e3,1=3 et e2,3=e3,2=7.
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