1) f est bijective
Injectivité de f :
Soient n1 et n2 dans Z tels que f(n1)=f(n2)
On a n1+2=n2+2
Donc en simplifiant par 2 : n1=n2
f est injective
Surjectivité de f :
Soit k∈Z
k admet k−2 comme antécédent par f dans Z
En effet, f(k−2)=(k−2)+2=k
f est injective et surjective donc bijective.
En bonus, on peut expliciter la bijection réciproque de f :
f−1:{Z⟶Zn⟼n−2
2) g est bijective
Injectivité de g :
Soient x1 et x2 dans R tels que g(x1)=g(x2)
On a 2x1+1=2x2+1
En simplifiant par 1 puis par 2 : x1=x2
Surjectivité de g :
Soit y∈R
y admet 2y−1 comme antécédent par g dans R
En effet, g(2y−1)=22y−1+1=y
g est injective et surjective donc bijective.
En bonus, on peut expliciter la bijection réciproque de g :
g−1:{R⟶Rx⟼2x−1
3) h est bijective
Injectivité de h :
Soient A1 et A2 dans P(N) telles que h(A1)=h(A2)
On a : (A1)c=(A2)c
En passant au complémentaire dans l’égalité : A1=A2
Surjectivité de h :
Soit A∈P(N)
A admet Ac comme antécédent par h dans P(N)
En effet : h(Ac)=(Ac)c=A
h est injective et surjective donc bijective.
En bonus, on peut expliciter la bijection réciproque de h :
h−1:{P(N)⟶P(N)A⟼Ac
D’ailleurs on remarque que h=h−1. On dit h est une involution.
Appliquer deux fois h (le complémentaire) à un ensemble redonne ce même ensemble.
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