Implication dircecte: On peut écrire que 0⩽xnn⩽e−2A à partir d’un certain rang dépendant de η>0.
On passe alors à la racine n-ème et on fait apparaître n(1−xn) qui vérifie ainsi l’inégalité n(1−xn)⩾n(1−e−2A/n).
Or x1−e−2Ax tend vers 2A quand x tend vers 0 (on remarque un taux d’accroissement qui tend vers la dérivée de x⟼e−2Ax en 0), donc on a la même limite pour x=n1n→+∞⟶0. Donc pour n assez grand on peut minorer n(1−xn) par A et ce, pour tout A>0. Ainsi n(1−xn) tend vers l’infini.
Implication réciproque: On veut montrer que 0⩽xnn⩽ε à partir d’un certain rang. Or pour A>0, on a qu’il existe n0∈N tel que ∀n⩾n0,n(1−xn)⩾A. Donc 0⩽xnn⩽(1−nA)n, qui approche e−A à 2ε près (que que c’en est la limite, passer au log pour le voir). Il ne nous reste plus qu’à prendre A=−ln(2ε) (avec 0<ε<2) pour conclure que (xnn)n tend vers 0.
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