il faut partir de l’intégrale:
∫0+∞et−11−etn−1ndt=ln(n)
de laquelle on obtient:
ln(n)=k=1∑n−1∫0+∞etn−1etk−1dt
puis on retire de la somme du second membre tous les k qui ont un diviseur commun avec n:
d∣n∑dμ(d)ln(dn)=(q,n)=1∑q<n∫0+∞etn−1etq−1dt
ensuite on scinde les intégrales du second membre en deux:
d∣n∑dμ(d)ln(dn)=(q,n)=1∑q<n∫0+∞etn−1etq−1(1−e−λnt)dt+(q,n)=1∑q<n∫0+∞etn−1etq−1e−λntdt
on peut ainsi écrire:
d∣n∑dμ(d)ln(dn)=(q,n)=1∑q<nk=1∑λ(kn−q1−kn1)+(q,n)=1∑q<n∫0+∞etn−1etq−1e−λntdt
puis ensuite:
d∣n∑dμ(d)ln(dn)=(q,n)=1∑q<λnq1−nφ(n)k=1∑λk1+(q,n)=1∑q<n∫0+∞etn−1etq−1e−λntdt
le premier membre, quant à lui, s’écrit:
d∣n∑dμ(d)ln(dn)=nφ(n)ln(n)+d∣n∑−dμ(d)ln(d)
et par ailleurs la somme d∣n∑−dμ(d)ln(d) quant à elle peut aussi s’écrire nφ(n)p∣n∑p−1ln(p)
finalement on obtient:
nφ(n)p∣n∑p−1ln(p)+nφ(n)(ln(n)+k=1∑λk1)=(q,n)=1∑q<λnq1+(q,n)=1∑q<n∫0+∞etn−1etq−1e−λntdt
et lorsque λ tend vers +∞ :
ln(n)+k=1∑λk1=k=1∑λnk1
et (q,n)=1∑q<n∫0+∞etn−1etq−1e−λntdt=0
il reste:
nφ(n)p∣n∑p−1ln(p)+nφ(n)k=1∑λnk1=(q,n)=1∑q<λnq1
on peut remplacer λn par x qui tend vers +∞ (les termes entre λn et x sont alors négligeables et non pas d’impact sur la limite des sommes).
finalement, quand x tend vers +∞ :
p∣n∑p−1ln(p)=φ(n)n(q,n)=1∑q≤xq1−k=1∑k≤xk1
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