D’où vient ce n2 ?
Lemme : pour tout y>1 , il y a n entiers a tels que 2a∈] y,2ny ].
Preuve : vraiment facile, j’ai la flemme, mais toute bonne volonté sera remerciée de la détailler (passer aux log p.ex.)
G(3n) compte les 2a3b≤3n ; reste à compter les 2a3b∈]3n,6n] qui vérifient donc 1<2a3b−n≤2n. Distinguons :
i) ceux où b≥n : il y en a G(2)−1 (il manque (a,b)=(0,n) ).
ii) pour chacune des n valeurs de b de 0 à n−1, posons y=3n−b, reste à compter les a tels que 2a∈] y,2ny ], il y en a n d’après le lemme, donc n2 couples (a,b) :
G(6n)=G(3n)+G(2n)−1+n2
remarque : j’ai l’impression que 2 et 3 ne jouent aucun rôle dans cette argumentation, si bien que avec 1<u<v et G(x)=k=uavb⩽x∑1 on aurait
G((uv)n)=G(vn)+G(un)+n2−1
c’est n’importe quoi la remarque finale !
Oups, edit de coquille : G(un) au lieu de G(vn)...
C’est bien possible qu’il y ait encore un problème mais peux-tu m’expliquer ce qui va coincer si on utilise par exemple 5, 11, 55 en lieu et place de 2, 3, 6 ?
bah enfin c’est immédiat...
si on reprend ta formule (après correction de ta coquille) qu’on peut alors réécrire G(anbn)=G(an)+G(bn)+n2−1
et en prenant simplement n=1 alors on devrait avoir G(ab)=G(a)+G(b) ce qui est faux dans le cas général puisque par
exemple: G(12)=8 et que G(3)+G(4)=7
J’ai effectivement d’autres imprécisions (p.ex. edit y>1,u>1...), grr
La plus grosse étant que ce n’est plus la même fonction G ! Je pensais à G(x)=k=ua(u+v)b⩽x∑1 évidemment... dans ton exemple du coup G(12)=5,G(3)=2,G(4)=3 et ça marche, car ma démo j’ai beau la lire et la relire, je ne vois pas où elle coince.
Allez, je réédite, et tu me dis ! Merci d’avance
Par ailleurs ta solution est magnifique ! Et ce n’est pas souvent qu’un exo d’énoncé arithmétique simple ait à la fois une solution "élémentaire" et une solution analytique ( il y a bien pn∼nlnn, mais c’est quand même moins simple ! )