Question 1
Soient i∈[[1,m]] et j∈[[1,n]]
[(λA+B)∗]i,j=[λA+B]j,i=λ[Aˉ]j,i+[Bˉ]j,i=λ[AˉT]i,j+[BˉT]i,j=λ[A∗]i,j+[B∗]i,j=[λA∗+B∗]i,j
Par égalité des coefficients, on déduit que : (λA+B)∗=λA∗+B∗
Question 2
En une phrase : On inverse les lignes et colonnes de A et on conjugue, puis on réinverse les lignes et les colonnes de la transposée et on reconjugue, on retombe sur nos pattes.
La transposée et la conjugaison complexe sont deux involutions donc la transconjugaison est aussi une involution.
Question 3
Soient i∈[[1,m]] et j∈[[1,n]]
[(AB)∗]i,j=[AB]j,i=[A⋅B]j,i=k=1∑n[A]j,k[B]k,i=k=1∑n[AT]k,j[BT]i,k=k=1∑n[B∗]i,k[A∗]k,j=[B∗A∗]i,j
Par égalité des coefficients, on déduit que : (AB)∗=B∗A∗
Question 4
On applique le résultat sur les produits
(Ap)∗=(A⋯A)∗=A∗⋯A∗=(A∗)p
On peut démontrer plus rigoureusement ce résultat par récurrence.
Question 5
Comme A est inversible, en notant A−1 son inverse : AA−1=A−1A=In
En passant à la transconjuguée, en se servant de la propriété sur les produits et en utilisant le fait que In∗=In car la matrice identité est diagonale et à coefficients réels.
: (A−1)∗A∗=A∗(A−1)∗=(In)∗=In
A∗ est également inversible d’inverse (A−1)∗. On écrit alors (A∗)−1=(A−1)∗
Question 6
En une phrase : on ne change pas la diagonale d’une matrice en la transposant, donc le calcul de la trace de la transconjuguée se ramène à conjuguer la trace.
Soit i∈[[1,n]]
[A∗]i,i=[A]i,i=[A]i,i
Les coefficients A et A∗ sont conjugués.
D’où tr(A∗)=i=1∑n[A∗]i,i=i=1∑n[A]i,i=i=1∑n[A]i,i=tr(A)
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